Wim Hof Method pour le BJJ et Luta Livre

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Vous avez peut être déjà entendu parler de cette méthode de respiration qui buzze depuis quelques années grâce aux performances sur-humaine de son fondateur : Wim Hof. Ce néerlandais nage dans l’antarctique, monte le Kilimandjaro en short, bref ressemble d’avantage à un Marvel qu’à un être humain classique.

A mon académie, j’ai la chance d’avoir le seul Instructeur français actuellement formé à cette méthode, Sébastien Payet . Il pratique également l’hypnose et cherche à développer la préparation mentale des athlètes et plus spécifiquement des artistes martiaux. Il a accepté de faire un séminaire de quelques heures à l’académie pour mes gars.

Le système Hof s’axe sur trois éléments clefs : l’exposition au froid, l’engagement et la respiration. Dans un dojo, il n’est pas possible de travailler sur le froid, par contre les deux autres clefs peuvent facilement d’être pratiqués.

Les respirations sont assez simples à mettre en place et permettent possiblement plusieurs effets : une relaxation, une meilleure récupération, une écoute du corps ou une capacité à changer son état d’esprit. Pour nous et plus particulièrement les compétiteurs, n’aimeriez vous pas passer d’un état de calme à un beast mode ? Ou inversement gérer le stress en vous dirigeant en zen mode ?

Cette méthode permet de mettre en place des ancrages, c’est à dire des déclencheurs, qui permettent de changer les états physiques et émotionnels. Les gars ont vécu des sensations nouvelles, des picotements, des profondes détentes, des mouvements puissants du corps. Un retour vers un monde plus instinctif, plus primitif. De plus, vous trouverez des bénéfices importants sur votre santé.

Je vous invite à découvrir cette méthode soit avec la formation en ligne (en anglais) : https://www.wimhofmethod.com/ soit en invitant Sébastien : https://www.wimhofmethod.com/instructor/sebastienpayet ou https://www.oserrevergrand.fr/ pour qu’il vous fasse un séminaire.

Pour ceux qui sont intéressés, à la l’Asile (Au Fushan Kwoon, à Vanves 92), il repassera en Octobre. Faites le moi savoir.

Osu et respirez votre vie.

Pank

Les Championnats de France de Jiujitsu CFJJB

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Tous les ans, nous attendons ce moment avec plaisir et impatience. C’est une date que nous préparons pour aller nous opposer aux meilleurs combattants de l’hexagone. Cette année, j’ai été surpris par le fait que ces ‘France’ soient si tôt dans la saison.

Néanmoins, j’ai appris que les dates ne conviennent jamais, donc autant les poser et chacun s’adapte. Pour ce cru, nous avions rendez vous à la Halle Carpentier sur Paris. C’est un gymnase mythique sur la capitale et la CFJJB (http://www.cfjjb.com/), nous a offert une organisation formidable.

D’abord 8 aires de combat, qui n’ont pas désemplies pendant deux jours. La confédération a fait venir une énorme équipe pour l’arbitrage, les tables et les vérifications. Les gars ont été au top, les plannings étaient suivis, bref largement au niveau IBJJF, voire au dessus.

Un point qui, pour moi, était particulièrement bien pensé, comme à l’international pour les Opens, les ceintures noires sont passées le matin. Cette saison, nous avions comme les années passées, des ostéopathes à disposition ainsi qu’un stand d’un équipementier (Moskova) et d’Açai. Ces dernières éditions, je trouvais que ça manquait, j’aimais bien ce que proposait Vale Tudo ou la marque espagnole dont le nom m’échappe.

Il y a un point qui, je pense, devrait être vu pour l’an prochain, la tenue en Nogi. C’est vrai qu’il y a quelques années, je trouvais que l’IBJJF (http://ibjjf.com/) abusait à nous imposer une tenue par grade. Je pensais comme beaucoup que c’était pour du business. Seulement, dans la pratique, c’est vraiment quelque chose qui donne un cachet et du sérieux aux compétitions. Dimanche, les tenues étaient non réglementaires, des blanches combattaient avec des rash noirs, des violettes avec d’autres couleurs, bref je ne captais rien et je ne savais pas ce que j’étais en train de regarder.

On en parlais avec Kenji ( Que je felicite pour ses titres de Champion de France) en post compétition, il serait bien que dès les sélections régionales, la CFJJB impose la tenue réglementaire. La veille, le staff nous avait envoyé un mail pour dire qu’il fallait éviter les tenues extravagantes, mais peut être auraient ils dû être plus précis. Je ne doute pas que ça se fera bientôt.

Concernant les combats, quel niveau !!! La France progresse à tous les grades et bravo à tous pour votre investissement pour nos disciplines. Je suis également content que les gradés marrons et noires soient de plus en plus nombreux à combattre en adulte et également en Master. Cette catégorie qui était un peu boycotté, parfois à cause de l’image de ‘vieux’ et de ‘faibles niveaux’ des Masters vs Adultes. Comme on sait que la nouvelle génération de ceintures noires compétition est en route, cela va offrir dans les années à venir de belles catégories en Faixa Preta autant chez les ‘jeunes’ que les ‘anciens’.

L’équipe d’arbitrage, elle aussi fait un boulot de plus en plus précis. On sait que rien n’est jamais parfait néanmoins le système mis en place par la confédération semble porter ses fruits. En échangeant avec les arbitres et notamment Vincent Nguyen, faire un stage annuel avec un haut représentant du corps arbitral pourrait être un plus. Le travail fournit par les arbitres nationaux la veille des compétition est excellent, seulement les dernières mises à jour et surtout l’expérience des tapis IBJJF peut apporter de nombreux éléments à prendre en compte. Nous avons en France, la chance d’avoir un Mestre et arbitre reconnu à l’international avec Paulo Sergio, il y aura surement des choses à faire. J’en profite pour poser une question : seriez vous prêt à payer 20-30 euros pour un stage d’arbitrage avec un haut représentant ? Nous savons que toute prestation d’un staff, si nous souhaitons un investissement réel, doit être rémunérée, mais vous, investiriez vous dans cette démarche d’apprentissage ?

En tout cas Merci à tous et toutes, de faire que notre passion puisse prendre cette forme, c’est autant grâce aux organisateurs, qu’aux staffs, que grâce aux compétiteurs qui s’investissent dans cette prise de risque. Pensons aussi aux médias comme le boulot de Jits. (http://jits.fr/)qui filme et partage les calendriers, des interviews, tout ça dans le plus grand professionnalisme.

A l’année prochaine pour les les France 2018.

Be One

Pank

 

La filiation de nos écoles, est ce vraiment important ?

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Je lis régulièrement des articles sur l’importance de connaître notre filiation dans le BJJ comme dans la Luta Livre. Pas d’inquiétude, les arts asiatiques sont également dans le même état d’esprit. Savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va.

J’ai la chance d’avoir une ‘lignée’ sympa autant en Jiujitsu ( Alliance avec mon Senseï Orla Jr ) qu’en Luta Livre ( Brunocilla -FST avec mon Mestre Peroba). Pourtant, mes élèves qui viennent à l’académie pourrait être particulièrement déçus s’ils venaient pour suivre les enseignements d’un style ou d’une école. Même si mes professeurs m’ont apporté beaucoup et m’ont enseigné de nombreuses techniques et logiques martiales, je ne suis pas Flavio ou Orla. Pour ceux qui les connaissent, ils ont un niveau exceptionnel, ils ont une façon de combattre qui leur correspond.

Ma jambe fait 40% du poids de Flavio, même si j’adore sa façon de lutter, je ne suis pas lui et mes élèves n’auront qu’un filtre de ce que j’ai compris et adapté de son enseignement. Il y a des moments même où je me dis que je ne suis qu’un ‘mauvais’ élève quand je vois la façon dont je transmets ‘ma’ Luta Livre et ‘mon’ Jiujitsu. Beaucoup de leurs techniques ne correspondent pas à mon jeu, à mes sensations, même si je connais voire maîtrise certaines d’entre elles, j’ai dû les adapter, les transformer.

Au bout du compte, je ne retransmets pas le système technique de mes prédécesseurs. Et à votre avis, est-ce-que les ‘affiliés’ de chez Carlson Gracie n’ont ils pas développés un jeu en garde (voir les vidéos sur Youtube) alors que la philosophie, pendant des années, a été la pression du passeur.

Le Jiujitsu et la Luta Livre évoluent, Orla ne travaille plus comme quand il était en France et Flavio, ce génie, change sans cesse son jeu. Au niveau mondial, le BJJ d’Alliance version Gurgel, n’est pas celui de Marcelino et encore moins ceux de Malfacine ou Lepri.

Il y a un paradoxe entre l’histoire, la culture de son style/école et l‘évolution de la discipline ainsi que la personnalité du pratiquant/enseignant que nous sommes. Alors, même en restant le plus respectueux possible à nos professeurs, est ce que la filiation sera nécessairement gage de qualité ou d’un bon enseignement ? Je ne le pense pas, je n’ai pas les qualités de Flavio ni même celles d’Orla. J’ai ma façon de faire, ma vision des choses, certaines choses qui font ma spécificité (In Turtle I trust 😉

Et vous, comment voyez vous et vivez vous l’histoire de votre école ?

Prenez soin de vous.

Osu

Pank

 

HnO Coaching #81 : Hypnose et Sport #14 / Paradoxe de préparation : Futurisation vs présence

Nous avons pour beaucoup de sportif développé des travaux de visualisation basés sur la futurisation. Pourtant ce qui manque et construit le plus de stress pour un athlète c’est ce fameux futur. Ne pourrions nous pas prendre en compte la présence ?
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Prenez soin de vous
Be One
Pank

Sites :
http://transe-forme.com/atteindre-ses-objectifs/
http://www.hno-hypnose.com
http://www.laboratoire-hypnose.com

Mail : hype.ose@gmail.com
Fb : pank hno
Skype : pank.hno

Mécompréhension entre Self Défense et Sport de Combat (Part 1)

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Autant le dire dès le début, ces deux mondes ont beaucoup de mal à communiquer ensemble. La raison est simple, nous sommes sur des paradigmes de l’affrontement physique complètement différents. Je vais faire une série d’articles sur le sujet parce que je trouve l’un ou l’autre des aspects des systèmes de combat et plus spécifiquement pour le Jiujitsu et de la Luta Livre, passionnants.

Un des points d’incompréhension de nos pratiques, c’est qu’un sportif de combat type grappler ou striker estimera que la self défense ne fonctionne pas, simplement parce que dans un affrontement conventionnel, les gars de la self se prenne la plupart du temps une rouste. Et cela même dans ce que le Krav Maga nomme combats durs. D’ailleurs, j’ouvre une réflexion et je reviendrai dessus dans de prochains articles : connaissez-vous des gars forts en combat ne venant que d’un style de self, c’est-à-dire sans complément dans un club de boxe, de lutte ou jiujitsu ?

La sémantique va avoir beaucoup d’importance, dans ma question, j’interroge sur un combat, c’est-à-dire une opposition physique dans lequel nous opposons des techniques avec pour objectif, le ko ou la soumission. Pour les sportifs, l’opposition est automatiquement un combat. Cependant, pour un pratiquant de self défense, l’idée est d’éviter le combat. Ce dernier ne serait que la conséquence d’une ‘non réussite’ de l’action de défense.

Reprenons des notions intéressantes à prendre en compte quand on parle de self défense. Il y a plusieurs étapes :

  • La phase ritualisée : c’est l’altercation avec un échange de mots et des body langage de prise de pouvoir. Si cette phase n’existe pas, c’est souvent très galère de s’en sortir même entrainer.
  • La phase d’agression : l’agresseur passe à l’offensive physique dans le but de blesser.
  • La phase de self défense: moment qui dure de 3 à 30/40 secondes, qui doit permettre de finir avec l’agression, pour s’échapper. Il peut y avoir que des esquives, des frappes ou des projections/sol.
  • La phase d’opposition: nous avons dépassé les 45 secondes et nous ne sommes pas parvenus à en finir avec l’altercation, il y a une opposition, plus d’effet de surprise, plus simplement de la défense mais aussi beaucoup d’attaques. On entre dans des phases plus boxées ou luttées.

Souvent quand les sportifs parlent de self défense, ils pensent à la stratégie et les actions de la phase d’opposition, mais pas à la phase de défense personnelle qui logiquement ne se passe pas dans une opposition pure, l’agresseur travaillant la plupart du temps sur une pression (poussée ou tirage) et une percussion (tête, poing, pied). Ce n’est pas un enchainement ou une projection travaillée. Le pratiquant de self va se spécialiser sur cette phase et la gestion du ritualisé.

Donc effectivement, ils ne sont pas nécessairement préparés à un affrontement dans une salle, un ring, une cage ou même la rue, face à un combattant qui ne travaille que sur de l’opposition avec des rounds, un temps de combat. Il y a des distances, des compétences physiques, techniques ou stratégiques qui ne seront que rarement assimilés. Dire pour autant qu’ils ne soient pas efficaces, serait à mes yeux une erreur, ils ont un arsenal technique orienté dans une thématique précise.

Nous pouvons donc débattre des heures sur ce qui est efficaces ou non dans la rue, nous ne parlons pas des mêmes dimensions, c’est donc sans issu.

Be One

Pank

Les différents types de jeux d’opposition

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Dans les disciplines de préhension autant que celles de percussions, nous avons la chance de faire des jeux d’opposition. Nous venons un peu tous pour cela, même si selon les styles il peut y avoir un travail à la touche et dans d’autres au KO.

En Jiujitsu, en Luta Livre et autre grappling, nous avons dans la plupart des académies des phases de combat pendant lesquelles nous tentons de mettre en application nos techniques, pour tester ce qui est assimilé avec un partenaire en résistance.

Plus les années passent et moins je vois d’intérêt aux combats durs réguliers que je nommerai Kumité. Des combats qui se rapprochent du combat de compétition, où on ne lâche rien, on doit vaincre à tout prix notre adversaire et surtout ne pas prendre de points ou se faire soumettre. Bien sûr, il est utile d’en faire mais relativement rarement et dans un cadre d’analyse des forces ou faiblesses. Cela nous offre une possibilité de pousser la machine physique, mentale et technique pour en faire des ajustements, sans perdre une énergie trop importante dans l’optique d’une compétition à venir.

La culture anglo-saxonne nous a vendu que la guerre se fait à l’académie pour qu’après tout soit plus simple sur l’aire de combat. Pourtant, combien de fois les combattants arrivent blessés, strappés dans tous les sens et fatigués, sans compter le cutting qui parachève le tout. Est-ce donc une bonne stratégie, sachant que c’est le jour J que nous cherchons à être optimum et pas nécessairement au dojo/salle, où nous sommes dans une préparation ?

Nous avons d’autres jeux qui nous permettent de nous tester, de nous donner, tout en permettant de ne pas se blesser (ou au moins d’éviter les blessures) : les Flow Drills et les randoris.

Faire un sparring en flow drill, nous offre l’occasion de voir si nous sommes sur les bons angles, si nos techniques passent parce que nous sommes justes ou parce que nous sommes plutôt explosifs. Cela nous permet d’affiner nos techniques, ainsi que notre stratégie de combat, se rendre compte de la direction que l’on souhaite imposer au combat, en prenant en compte diverses réactions possibles d’un partenaire qui ne va pas chercher à vaincre mais à échanger de la technique dans un mouvement continu.

Pour le randori, nous sommes dans une opposition sincère, mais une technique juste enclenchée est laissée jusqu’au bout et nous devons nous y adapter. On tape plus souvent, mais le jeu n’est pas pour autant un laisser-aller, on attaque, on cherche les renversements, les soumissions, les recompositions, sans complaisance mais dans une écoute juste du combat. Nous mettons l’ego de côté et nous cherchons à nous optimiser sans y mettre sa vie. Les randoris doivent être mobiles, offensifs, voire créatifs. Le kumité est plus stable, parfois plus en contre, on ne laisse pas un centimètre, on peut même tuer le jeu, une fois que nous avons un point, ou avantage, comme en compétition.

Faire des flow-drills à tous les entraînements restent une chose facile et peut même se faire dans le contexte d’un échauffement, sans trop d’opposition, mais en étant généreux dans nos actions, nos tentatives, nos techniques, sans bloquer ou rester au même endroit un long moment. Les randoris seront secondaires, sur 5-6 combats de fin de cours, il peut y en avoir deux sous cette forme, en fonction de l’état et des thèmes de chacun. Enfin pour les kumités, il est intéressant d’en faire plus rarement, un jour où les deux partenaires sont bien physiquement et suffisamment loin de la compétition pour récupérer des assauts à 100%.

Nous avons la chance de pouvoir travailler de mille façons, il n’y a pas un meilleur chemin, juste celui qui est adapté à votre âge, votre gabarit, vos attentes et l’énergie du moment.

Be one

Pank

Formation Kempo Sportif -Combat Mixte FSGT

fsgt
Hello,
Beaucoup d’entre nous sommes passionnés du MMA, nous en pratiquons, nous combattons, nous partageons.
 
Nous savons tous que cette discipline peut avoir un avenir radieux dans l’hexagone, même si parfois l’octogone semble s’éloigner.
Pour beaucoup de professeurs, une question se pose : qu’est ce qui me met en légalité avec l’enseignement et la pratique de cet art martial ?
 
Depuis quelques années, par le travail de passionnés, émergent un peu partout en France, des formations, des grades et des commissions.
 
Si nous souhaitons offrir à l’amateur une structure cohérente, il est important que nous puissions, nous mêmes être formés en tant qu’instructeur, prendre de l’expertise pédagogique et de la remise en questions de nos méthodes d’enseignement.
 
Qu’importe que nous ayons été combattants professionnels ou juste un grand passionné prêt à s’investir dans l’avenir des arts martiaux mixtes, nous devons rester dans cette quête d’apprentissage et montrer une image positive, structurée et professionnelle de notre pratique.
 
J’ai pu ce week-end, de vendredi soir à lundi, participer à une formation Kempo Sportif / Combat Mixte au sein de la FSGT. Une formation intense menée par un main de maître, celle de Mohamed (Brainy-Shark Carcariastrikers) et son équipe Diego Rodrigues, Hong-ly Lao
 
Pour le prix d’une licence (34€), vous avez le droit de participer à une formation complète pour devenir Initiateur / Instructeur / Formateur de combat Mixte, dans une formation délégataire qui est reconnue par le ministère. Vous pouvez obtenir des Brevets Fédéraux d’Animation (BFA) pour légitimer votre activité. Dans de nombreuses autres structures c’est plusieurs centaines d’euros par niveau …
 
Seulement, nous ne sommes pas dans une énième formation où seul la présence compte pour avoir l’obtention de son diplôme. Vous pouvez très bien repartir bredouille, enfin sans le papier, mais plein de remises en questions, de réflexions et d’axes de progression.
 
Une formation impliquante qui rappelle que nous ne sommes pas là pour pratiquer uniquement pour notre salle ou dojo, mais que nous sommes des maillons d’une chaîne. C’est dans notre démarche, notre éthique et notre professionnalisme dans notre salle que les autorités devront accepter de nous prendre au sérieux tous ensemble.
 
Vous avez envie d’une vraie formation, vous êtes prêt à vous remettre en question ? Renseignez vous auprès de la FSGT et sa commission Sports de Combat et Arts Martiaux (SCAM).
 
Merci à tous les apprenants et à tous nos enseignants de la sessions « timballe » 2016.
 
Osu
 
Be One
Pank